[Note: The message below is forwarded from our sister forum HIFA-French. Our discussion on cervical cancer is open on HIFA-French, HIFA-Portuguese and HIFA-Spanish. To join any of these forums please go to www.hifa.org/join
With thanks, Neil]
[English translation by Google - Original message below]
Dear colleagues,
As an information management professional and specialist in archives, I would like to shed light on an aspect that I consider essential in the fight against cervical cancer: the proper management, preservation, and accessibility of health data — particularly within the African context.
In our hospitals and health centers, information regarding patients, screenings, diagnoses, and treatments constitutes a valuable resource. Yet, the management of this information often faces several challenges: medical records that remain largely paper-based, insufficient digitization, a lack of interoperability between IT systems, and the absence of appropriate mechanisms to ensure that information is preserved and retrievable over time.
These obstacles can hinder patient follow-up, the continuity of care, and the use of data for research. Conversely, well-organized, secure medical records that are easily accessible to authorized professionals not only improve patient care but also provide a better understanding of how the disease progresses and help evaluate the effectiveness of screening programs.
In my view, it is crucial to strengthen the capacity of healthcare facilities in both physical and digital archiving, to establish clear policies for the retention of medical records, and to guarantee the confidentiality of personal information. We must also ensure that data is reliable, structured, and actionable, all while upholding patients' rights.
Finally, effective health data management can help better inform the public. Reliable, well-documented data enables researchers and health authorities to develop resources tailored to local realities, dispel misconceptions, and build greater trust in healthcare services.
The fight against cervical cancer does not depend solely on access to screening and treatment; it also relies on our ability to preserve, organize, and leverage the information that enables better decision-making. In the African context, investing in the archiving and governance of health data should therefore be viewed as a key driver for improving healthcare and public health.
Best regards,
Dosso Djibril
Professor of Documentation
Specialist in Physical and Electronic Records Management
President of the Association for the Promotion of Information and Documentation Sciences in Côte d'Ivoire (APSID-CI)
dosso.djibril016@gmail.com
Facebook - LinkedIn - APSID-CI
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Collaboration entre HIFA et l'OMS sur le cancer du col de l'utérus – Espace HIFA-French (2) Dossiers de santé électroniques
Chers collègues,
En tant que professionnel de l’information documentaire et spécialiste de la gestion des archives, je souhaite apporter un éclairage sur un aspect qui me paraît essentiel dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus : la bonne gestion, la conservation et l’accessibilité des données de santé, particulièrement dans le contexte africain.
Dans nos hôpitaux et centres de santé, les informations relatives aux patientes, aux dépistages, aux diagnostics et aux traitements constituent une ressource précieuse. Pourtant, leur gestion peut être confrontée à plusieurs difficultés : dossiers médicaux encore largement papier, numérisation insuffisante, systèmes informatiques peu interconnectés et absence de dispositifs adaptés pour assurer la conservation et la recherche des informations dans le temps.
Ces difficultés peuvent compliquer le suivi des patientes, la continuité des soins et l’exploitation des données pour la recherche. Or, des dossiers bien organisés, sécurisés et facilement accessibles aux professionnels autorisés permettent non seulement d’améliorer la prise en charge, mais aussi de mieux comprendre l’évolution de la maladie et d’évaluer l’efficacité des programmes de dépistage.
À mon sens, il est donc important de renforcer les capacités des établissements de santé en matière d’archivage physique et numérique, de définir des règles claires de conservation des dossiers médicaux et de garantir la confidentialité des informations personnelles. Il faut également veiller à ce que les données soient fiables, structurées et exploitables, tout en respectant les droits des patientes.
Enfin, une bonne gestion des données de santé peut contribuer à mieux informer les populations. Des données fiables et bien documentées permettent aux chercheurs et aux autorités sanitaires de produire des ressources adaptées aux réalités locales, de lutter contre les idées reçues et de renforcer la confiance envers les services de santé.
La lutte contre le cancer du col de l’utérus ne dépend pas uniquement de l’accès au dépistage et aux traitements. Elle dépend aussi de notre capacité à préserver, organiser et valoriser les informations qui permettent de prendre de meilleures décisions. Dans le contexte africain, investir dans l’archivage et la gouvernance des données de santé devrait donc être considéré comme un véritable levier d’amélioration des soins et de santé publique.
Bien cordialement,
Dosso Djibril
Professeur de documentation
Spécialiste en gestion physique et électronique des documents
Président de l'Association pour la Promotion des Sciences de l'information Documentaire en Côte d'Ivoire (APSID-CI)
dosso.djibril016@gmail.com
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